L’analyse du jeu Arsović-Nikolić n’est plus une référence incontestable. Les lecteurs ont dénoncé que ce n’était pas un « jeu maître », comme le prétendait la page Guinness, en soulignant que le joueur blanc, Arsović, avait une notation de 2200 — équivalente à 1400 aujourd’hui — tandis que son adversaire, Nikolić, ne dépassait même pas ce seuil de 15 points. Le débat porte sur la validité du record de longueur en coups, désormais remis en question. Dans la partie 7, l’auteur explore les autres candidats au titre, en remettant en cause la légitimité du jeu Gorkov-Golubenko. L’historique du record, construit sur des échelles de notation obsolètes, se révèle fragile. Les amateurs réclament une revalorisation des critères, en tenant compte des écarts de niveau. Le défi reste de trouver un jeu où les deux joueurs se mesuraient à égalité, sans avantage numérique. La compétition pour le titre s’intensifie, avec des parties plus récentes et des échelles de notation plus justes. Le verdict final dépendra de l’analyse des échanges, des erreurs et de la durée réelle.