Sur les 54 pays africains, 51 sont membres de la FIDE. Depuis les années 1960, le chess s’est étendu bien au-delà des quelques fédérations puissantes pour toucher les écoles, les jeunes, les prisons, les camps de réfugiés et les femmes. Le 25 mai, jour de l’Afrique, marque aussi une évolution : la FIDE a adopté en avril 2026 un principe de rotation pour l’Olympiade, favorisant l’Afrique. Cela reflète un engagement concret pour le développement du jeu. Les projets systématiques, comme les tournois internationaux ou les initiatives éducatives, montrent une dynamique nouvelle. Le continent ne se contente plus de participer : il aspire à des rôles centraux. Les résultats des échecs africains, comme les victoires de joueurs comme Aboudou et Mamedyarov, illustrent cette montée en puissance. La FIDE a reconnu la nécessité d’une approche plus inclusive. L’Afrique ne sera plus un spectateur. Elle deviendra un acteur majeur.